Comment faire des réunions efficaces ?

La réunion est un élément incontournable de l’entreprise. Cependant, elle est souvent perçue comme inutile ou synonyme de perte de temps. Or, la réunion est un outil productif qui permet de faire avancer les projets en cours ou à venir. Voici comment, en quelques étapes, vous pourrez rendre vos réunions plus efficaces :

  • Ne faire une réunion que si cela est vraiment nécessaire

Faites des réunions uniquement s’il est essentiel que l’ensemble des collaborateurs possède les mêmes informations ou que le projet s’avère être très important. Si ce n’est pas le cas : envoyez des emails, appelez les personnes en question, passez par d’autres moyens de communications que la réunion. De plus, conviez essentiellement les participants indispensables. Préférez les réunions utiles à la réunionite, la manie de faire trop de réunions !

 

  • Définir des objectifs précis

 La réunion est un outil incontournable du management et de la communication. C’est pourquoi définir des objectifs précis est impératif. Utilisez la méthode « TOP » pour obtenir des réunions efficaces:

T : Le Thème de la réunion, quel est le sujet qui va être abordé ?

O : l’Objectif, quel est l’objectif à atteindre à l’issue de cette réunion ? Quelle décision doit être prise ? Quelles sont les mesures/solutions à mettre en place ?

P : Le Plan, quel est l’ordre du jour ? Quels sont les points qu’il faut évoquer pour atteindre l’objectif ?

De plus, n’oubliez pas de prévoir un timing à respecter pour chacun des points.

 

  • Respecter les horaires

 C’est important de commencer la réunion à l’heure ! Ne prenez pas l’habitude d’attendre les retardataires. Si vous le faites, ces derniers prendront l’habitude de toujours arriver en retard quant aux autres, à l’heure, ils finiront par attendre patiemment le début de la réunion, ou arriveront en retard à leur tour.

Terminez vos réunions à l’heure pour ne pas empiéter sur les agendas des participants.

Si cela est nécessaire, favorisez les mini-réunions avec une partie des participants à la fin de la réunion afin de revenir sur certains points.  En effet, commencer et terminer des réunions à l’heure est une règle de respect concernant l’organisation du travail de chacun.

 

 

  • Établir des règles claires

 En tant qu’animateur, votre rôle est de faciliter la participation, l’interaction et l’équilibre du temps de parole entre les participants. Il est tout à fait possible d’utiliser le principe du « time kepper », le maître du temps. Les participants peuvent par exemple se faire passer un objet qui représente la prise de parole. N’oubliez pas de recentrer la discussion si jamais elle déborde.

Rappelez à vos participants de préparer la réunion c’est-à-dire qu’ils aient au moins réfléchis à des propositions, des idées avant de venir. Vos collaborateurs pourront ainsi être prêts à échanger et ils auront pu prendre le temps d’actualiser leurs documents.

Préciser les règles, les enjeux et les problématiques sont des moyens de contribuer au succès de la réunion.

 

  • Conclure la réunion

 A la fin de la réunion, il est l’heure de synthétiser à l’oral les décisions qui ont été prises. L’animateur doit résumer les points clés de la réunion. Il faut alors rappeler à chacun des collaborateurs les missions à exécuter et les deadline à respecter. Après la réunion, diffusez un compte-rendu dans les 48h.

 Désormais fini la réunionite, faites place aux réunions utiles !

 

 

Sources :

La nécessaire transformation digitale des entreprises

La digitalisation des entreprises représente une transformation numérique dans la stratégie et l’organisation interne de la société. Véritable virage technologique, la « Quatrième révolution industrielle » est devenue inévitable pour les entreprises. La digitalisation offre de nouvelles opportunités de marché, elle permet de connecter les collaborateurs entre eux, au sein de l’entreprise mais aussi avec l’environnement extérieur. Expérience client et expérience collaborateur ont été développé afin d’accroître les performances de l’entreprise.

Le numérique a apporté de nouveaux outils, de nouvelles méthodes de travail, de nouveaux managements aboutissant à de nouvelles organisations.

 

A l’ère du digital, quels sont les bénéfices de la transformation digitale des entreprises ?

 

  • Amélioration de l’expérience client

La transformation digitale de l’entreprise s’est effectuée au niveau du pôle client. La relation client est la priorité de l’entreprise. Avoir des processus et des outils digitaux innovants en interne permet ainsi à l’entreprise de proposer la même qualité de service aux clients.

 

La digitalisation des entreprises a permis une interaction directe avec les clients. Pour les entreprises, acquérir et fidéliser de nouveaux clients à moindre coût est devenu possible. De nombreux outils marketing ont vu le jour grâce à cette révolution: sites web responsives, campagne de communication sur les réseaux sociaux, e-mailing et sms. Les entreprises digitalisées sont notamment plus transparentes envers leurs clients. La digitalisation a servi à faciliter l’échange commercial. Le client dispose d’informations et peut interagir avec l’entreprise à tout moment. Quant à l’entreprise, le suivi du client se fait par la centralisation de ses données pleinement exploitées grâce à la transformation numérique.

 

  • Faciliter l’accès à un marché

Le digital n’a pas de frontières spatio-temporelles. A l’ère de la digitalisation, impacter rapidement un grand nombre d’individus est devenu accessible.  Les entreprises numériques peuvent convoiter de nouveaux clients de n’importe où et n’importe quand, 7jours-7, 24h/24. Aujourd’hui, ces sociétés sont en mesure d’acquérir de nouveaux marchés loin de leurs zones de chalandise.

 

  • La réorganisation interne

Collaboration transversale entre les services, partage de compétences, intelligence collective, communication horizontale, gain de productivité, gain de temps dans les processus, augmentation de la rentabilité, amélioration des conditions de travail, cohésion d’équipe, polyvalence des collaborateurs sont le fruit de la révolution digitale en entreprise. Les avantages sont ainsi multiples pour les entreprises et les salariés. Le digital est un levier dans l’augmentation des performances.

 

 

  • L’automatisation de certaines tâchent libère du temps

La simplification du quotidien, à tous les niveaux de l’entreprise, est l’un des objectifs de la digitalisation. L’automatisation des tâches répétitives, la mise en place d’outils de collaboration et de gestion des flux de travail sont autant d’innovations digitales qui contribuent à optimiser les temps de travail de chacun. Autant de moyens de travailler plus vite, sans avoir à travailler plus longtemps ou plus.

 

Pop-up : Idée reçue : le digital n’est pas uniquement réservé aux start-up.

Sources :

Manager une équipe : Un management directif, délégatif, persuasif ou participatif, lequel choisir ?

Le manager a pour rôle d’encourager la performance collective et de reconnaître la contribution individuelle. Le management d’une équipe comporte deux dimensions : conduire les membres de son équipe vers la performance et obtenir des résultats satisfaisants avec chacun des collaborateurs. Le manager détermine son style de management selon trois composantes :

  • Son attitude: ses idées, sa personnalité, ses expériences, ses valeurs et ses croyances
  • L’environnement global: les objectifs de l’entreprise, ses propres objectifs et les résultats espérés
  • La situation rencontrée: le terrain,  le climat professionnel et le caractère individuel ou collectif (une réunion, un entretien)

Le management a un fort impact sur les collaborateurs et permet notamment de mieux communiquer avec eux. Il n’existe pas qu’un seul type de management mais en réalité quatre. Etre un bon manager signifie s’adapter et adapter son management aux différents membres de son équipe.

 

Quels sont les différents styles de direction ?

 

  • Style directif ou autoritaire : Structurer, organiser et contrôler

Le management directif est centré sur le résultat et la forte implication du manager. Ce dernier repose sur une structure et des consignes strictes, une autonomie limitée et demande l’efficacité des collaborateurs. Le manager prend les décisions seul puis les annonce aux salariés, l’information est descendante. Le style directif fonctionne avec la méthode de la sanction et de la récompense. Ce management permet d’obtenir des résultats rapidement, d’avoir des objectifs précis et l’efficacité de l’équipe cependant l’inconvénient reste la moindre motivation des collaborateurs.

Par exemple, Amazon, Apple, Mac Donald’s ou Renault pratique ce dernier.

Management efficace: Lors d’une période de crise ou d’urgence, l’acquisition de nouvelles machines, d’un changement de structures ou de procédures ou encore lors de l’arrivée d’une nouvelle équipe.

 

  • Style délégatif ou consultatif : Responsabiliser

 Le style de direction délégatif est axé sur le résultat et la moindre implication du manager. Il est basé sur la confiance envers les salariés et l’esprit d’équipe. Le manager consulte les collaborateurs lors de la prise de décision. Responsabiliser et impliquer sont les maîtres mots de ce type de management. Il y a un respect mutuel et une autonomie au sein de l’équipe. Source de bonne ambiance au travail, de spontanéité et d’innovation, ce management peut parfois manquer de structure.

Management efficace: En présence de salariés compétents et formés étant capables de gérer par eux-mêmes la cohésion d’équipe et lorsque le travail se prête à une gestion par missions ou par projets.

 

  • Style persuasif ou paternaliste : Expliquer, entraîner et convaincre

Le management persuasif se base sur le relationnel et la forte implication du manager. Basé sur l’échange, le manager consulte les collaborateurs pour des avis ou des suggestions tout en gardant pleinement son pouvoir décisionnel. De plus, ce dernier encourage les progrès en valorisant l’initiative et l’autonomie. Ce style managérial crée un fort esprit d’équipe centré autour du manager. L’inconvénient est que le management est monopolisé par des débats internes et un processus de décision ralenti.

Le paternalisme est présent chez la SNCF et Michelin.

Management efficace: Lorsque l’équipe est composé d’experts, l’aspect technique et le travail est prédominant et l’environnement est compétitif.

 

  • Style participatif : Associer, réunir et solidariser

Le style managérial participatif est fondé sur la participation et la confiance entre les salariés et le manager. Manager et collaborateurs travaillent ensemble à la prise de décision, à la qualité du climat et à l’expression de la créativité de chacun. Le manager encadre l’équipe plus qu’il ne la dirige. Cependant, ce management nécessite un réel engagement et occulte les résultats au profit de l’ambiance.

On retrouve ce management chez Google, Sephora, IKEA ou Auchan.

Management efficace: Avec une équipe suffisamment mûre pour respecter les délais et les objectifs et lorsque l’aspect relationnel du travail est prépondérant.

 

Tous ces managements ont leurs avantages et leurs inconvénients, il est alors essentiel que le manager sache s’adapter. Un manager performant est capable de combiner plusieurs managements face à ses collaborateurs afin de pouvoir réaliser les objectifs.

 

Sources :

 

Tout quitter pour sa reconversion professionnelle 

La reconversion professionnelle est une démarche visant à changer de métier ou de statut. Synonyme de prise de conscience, d’une décision courageuse ou d’un nouveau départ elle n’est plus du tout considérée comme un échec mais comme une étape dans un parcours professionnel.

L’AFPA, Agence pour la Formation Professionnelle des Adultes, atteste que 56% des actifs ont fait une reconversion professionnelle et que 64% d’entre eux qui ont connu au moins une reconversion professionnel durant leur carrière, ont éprouvé un réel épanouissement professionnel après cette réorientation.

La reconversion professionnelle est un processus lent et intense mais pouvant s’avérer être très fructueux. Voici les 4 étapes de cette démarche :

 

  1. L’heure est au constat

La reconversion professionnelle commence par le fait de constater le mal-être professionnel. En majorité, cette réorientation a lieu après un déclic. Plusieurs signaux peuvent alarmer l’éventuelle reconversion comme le stress, le manque de reconnaissance, la lassitude, la perte de sens ou le burn-out. Le constat permet de faire le point sur le passé, réfléchir sur le présent et ainsi pouvoir envisager son avenir.

 

  1. Trouver sa voie

 Après avoir dressé le constat de la situation, vient la définition de son nouveau projet professionnel. Quelle sont les options qui s’offrent à moi ? Quel est le métier qui m’est idéal ? Est-il en accord avec mes attentes et mes besoins ? Satisfait-il mes envies ? Faire le bilan de vos compétences, de ce que vous avez appris, de ce qui vous a plu et déplu est obligatoire. Cette phase se base sur la connaissance de soi, elle consiste à analyser son besoin de changement et ainsi de pouvoir trouver des solutions réalistes et réalisables.

 

  1. Décider de se reconvertir

Il est alors temps de prendre la bonne décision et de s’avoir si on se lance ou non. Pour se préparer à cela, il est nécessaire de se projeter, d’échanger avec des professionnels du secteur, et de tester métier sur le terrain. La bonne décision doit comprendre chacun de ces critères à savoir : la rémunération, l’évolution dans le secteur d’activité, la logistique, l’impact sur la vie professionnelle.

 

  1. Concrétiser sa réorientation

 Le moment est alors venu de réaliser sa reconversion professionnelle. Changer de profession et de vie est une expérience exceptionnelle, source d’épanouissement. Cependant une bonne transition entre le métier actuel et celui à venir doit être priorisé. La réorientation est un moyen d’atteindre ses objectifs, de concrétiser ses rêves et de vivre en harmonie.

Avoir trouvé sa voie, sa place et s’épanouir au travail sont les enjeux de la reconversion professionnelle.

Sources :

S’exprimer en public : Start-up, entrepreneur, porteurs de projet : comment marquer les esprits?

La prise de parole devant un public est un art et une pratique avec de multiples techniques. Comment renforcer l’impact de votre communication orale, tandis que seulement 7% des mots que vous prononcez sont retenus par le public ? Savoir prendre la parole et s’exprimer en public sont, aujourd’hui, des nécessités en entreprise.

Quel que soit l’événement un discours, une conférence, une présentation au travail, un pitch … Voici quelques conseils pour réussir à marquer les esprits :

 

  • S’adresser à son public

En tant qu’orateur, il est primordial de savoir à quelle audience vous vous adressez. Avant d’élaborer votre discours, il vous faut connaître les caractéristiques du public à savoir : sa taille, sa composition (investisseurs, clients, collaborateurs), ce que ce public souhaite entendre et le ton à privilégier.

D’autre part, l’interaction entre vous, l’orateur, et l’assemblée est aussi un élément pour marquer les esprits. Poser des questions et regarder l’auditoire dans les yeux sont de bons moyens de créer un lien émotionnel avec ce dernier.

 

  • Avoir un message unique

Votre discours doit posséder un fil conducteur,  il s’agit du message que vous souhaitez faire passer. Favorisez un discours clair et structuré et soignez l’introduction ainsi que la conclusion.

De plus, gardez à l’esprit qu’il est difficile pour le public de retenir plus de 3 idées. Il est alors nécessaire de répéter au moins 3 fois ces idées tout au long de votre présentation.

Pour maximiser vos chances de marquer les esprits, agrémentez votre prise de parole : d’histoires, d’anecdotes, d’illustrations ou encore de silences. Ce silence permettra à votre assemblée d’intégrer le message et de naturellement recentrer l’attention sur vous.

 

  • Répéter son discours

Le secret de la réussite repose dans la répétition. Répéter plusieurs fois à voix haute, vous permettra une meilleure fluidité et une élocution plus lente. Vous vous sentirez plus à l’aise et plus confiant. Cela aura pour effet de diminuer votre stress lorsque vous serez devant votre auditoire. Vous détiendrez alors la clé de votre succès.

 

  • Garder son authenticité

Soyez fidèle à vous-même, gardez votre style et votre personnalité. Vous vous devez d’être à l’aise pour partager vos idées et ainsi ne pas jouer un rôle devant votre public. Pour être convaincant, vous devez être convaincu !

John F Kennedy, Gandhi, Nelson Mandela ou encore Steve Jobs étaient tous d’excellents orateurs pourtant chacun d’entre eux avait sa propre personnalité et son style.

 

Il ne vous reste plus qu’à vous lancer !

 

 

Sources :

L’intrapreneuriat : source de succès pour l’entreprise

L’intrapreneuriat est un processus d’innovation au sein de l’entreprise. C’est une démarche d’entrepreneuriat interne : elle vise à diffuser l’énergie entrepreneuriale dans l’organisation par la création de structures souples. Les salariés s’adonnent à la réalisation de nouveaux projets avec des managers dédiés. L’intrapreneuriat permet aux salariés de l’entreprise de trouver une source d’émancipation à l’intérieur de leur entreprise. Cette démarche représente une activité importante à développer afin de favoriser la créativité et le bien-être des collaborateurs.

L’intrapreneur est un entrepreneur dans l’entreprise, il possède la sécurité d’être un salarié et la liberté de travailler de manière créative. Ce dernier est encouragé, financé et protégé par son entreprise contrairement à l’entrepreneur. L’intrapreneur a pour objectif d’améliorer et de créer de nouvelles activités commerciales : de nouveaux produits, de nouveaux services,  une amélioration du fonctionnement interne ou l’émergence d’une activité nouvelle qui par la suite stimuleront la croissance de l’organisation.

 

Les ambitions de l’intrapreneuriat ?

 

Stimuler, motiver et fédérer tous les salariés, pour une entreprise plus dynamique et donc plus prospère. Une vraie valeur ajoutée sur des marchés de plus en plus concurrentiels.

 

  • Recruter les bons profils

Favoriser l’intrapreneuriat passe aussi par le recrutement de profils d’entrepreneurs possédant des  compétences telles que la créativité, la prise de risque, le besoin d’accomplissement et la motivation.

 

  • Mettre en place la règle du 80/20

80% du temps des collaborateurs est dédiée à leur activité principale et les 20 % restant sont destinés à l’élaboration de projets personnels passionnants. Par exemple, Google pratique cette règle et cela a abouti la création de succès tels que Google Chrome ou encore Google Maps.

 

  • La culture de l’intrapreneuriat

L’adoption de cette culture permet l’innovation participative et ainsi la valorisation des collaborateurs. De nombreux groupes comme L’Oréal, BNP Paribas, Leroy Merlin, Air France ont choisi cette culture d’entreprise. C’est grâce à l’intrapreneuriat qu’Air France a développé une montre connectée ayant pour objectif d’améliorer l’expérience du client.

 

L’intrepreneuriat est un levier de croissance pour les entreprises, avec des avantages aussi bien pour l’entreprise : innovation, entrepreneuriat interne, bien-être des salariés que pour les collaborateurs : émancipation, liberté, créativité et dépassement de soi.

 

 

 

Sources :

  • https://solutions.lesechos.fr/business-development/c/croissance-agilite-organisations-ont-besoin-intrapreneurs-9785/
  • https://www.lesechos.fr/partenaire/le-comptoir-mm-de-la-nouvelle-entreprise/partenaire-1303-lintrapreneuriat-demain-tous-entrepreneurs-2133621.php
  • https://solutions.lesechos.fr/equipe-management/c/amelioration-bien-etre-travail-934/
  • https://www.lemonde-apres.com/fr/blog/lintrapreneuriat-la-cle-du-succes-de-lentreprise-de-demain
  • http://www.managerattitude.fr/9629501/lintrapreneuriat-pourquoi-comment.html
  • http://www.think-progress.com/fr/performance-et-productivite/comment-favoriser-une-culture-de-lintrapreneuriat/

 Comment rebondir après un échec entrepreneurial 

« On n’est que l’accumulation de nos échecs. C’est sur la base de nos erreurs que l’on est capable de créer » Xavier Niel.

L’échec ne doit pas être considéré comme une honte ou un tabou. Il est au contraire, le signe d’un certain dynamisme, si l’on sait en retirer des pistes d’améliorations. L’échec n’est qu’une question de point de vue, perçu comme une fin il peut en réalité s’avérer être un nouveau départ, la naissance d’un nouveau projet.

« Avoir raté quelque chose, ce n’est pas être un raté ! »

Les échecs permettent de se repositionner et ils sont l’opportunité de recommencer, de faire, de créer différemment. Après échec, ou plutôt une opportunité « déguisée », plusieurs choix s’offrent à vous :

  • Vous laisser le temps de faire le deuil de votre entreprise
  • Repasser au salariat pour prendre du recul
  • Faire passer sa culture  « start up » dans sa nouvelle entreprise
  • Tirer des leçons de ses erreurs
  • Capitaliser sur son expérience
  • Se rapprocher d’une association dédiée pour trouver du soutien et un nouveau réseau
  • Sortir de l’isolement

D’après un sondage mené sur le réseau social Facebook, nous avons recueillis plusieurs avis de chefs d’entreprises ayant déjà connu cette situation. Voici quelques-uns de leurs conseils:

 

« Analyser, tirer des enseignements, évoluer …certains peuvent le faire seuls, d’autres ont besoin de personnes pour se confronter, pour être conseillé ! Et dans tous les cas, se reposer, souffler, se ressourcer…pour repartir ici ou ailleurs »

« Ne pas rester seul, c’est pour moi indispensable, s’entourer pour écouter, comprendre, analyser et partager …ne pas sombrer. Ensuite tu peux rebondir …et reconstruire »

« Personnellement j’en ai profité pour me reposer, voir ma famille, faire un peu de free-lance pour ne pas être à la rue mais sans pression, des vacances et au bout de quelque temps j’ai de nouveau cherché un projet »

« Faire une pause repos, puis une pause réflexion et rebondir ! »

« Ne pas se laisser abattre et réfléchir seul ou accompagné sans être jugé ou avancer »

 

En effet, 100% des sondés préconisent de s’entourer et foncer, même si parfois on peut d’abord avoir besoin de s’isoler pour réfléchir avant de repartir, faire le bilan des bonnes ou mauvaises décisions et ainsi pouvoir repartir sur de bonnes bases.

 

Comment faire grandir son entreprise grâce à la croissance externe ?

La croissance externe permet de faire prospérer son activité ou croître son entreprise, elle s’effectue via le rachat total ou partiel d’une entreprise complémentaire, concurrente ou d’un même secteur d’activité. Le dirigeant peut avoir de multiples motivations telles que : l’augmentation de ses parts de marchés, une meilleure visibilité, l’acquisition d’un nouveau savoir-faire ou encore la maîtrise d’une nouvelle technologie. Opter pour une nouvelle acquisition pour faire grandir son entreprise est une solution efficace afin d’accélérer la stratégie de croissance de cette dernière. Cette stratégie de développement doit cependant rester une opération mûrement réfléchie et correctement encadrée afin qu’elle ne soit pas la source de difficultés futures.

La croissance externe est une opération dont le but est d’accroître sa compétitivité, d’augmenter sa rentabilité ou encore développer son activité et ses parts de marchés. Quels en sont les objectifs ?

 

  • Devenir leader sur son marché. Obtenir une taille conséquente sur son marché permet à l’entreprise de s’assurer une certaine sécurité face à ses concurrents mais aussi de réaliser des économies d’échelles notamment en matière de volume d’achat, en fonction de l’activité. Cela permet également d’augmenter son pouvoir de négociation.

 

  • Élargir considérablement et instantanément son portefeuille de compétences. L’entreprise peut alors décider de bénéficier d’un savoir-faire spécifique comme par exemple une technologie innovante.

 

  • Acquérir des compétences clés ou techniques nécessaires au développement de nouveaux produits et/ou de nouveaux services. Cela représente aussi un gain de temps dans la recherche et le développement.

 

  • Diviser le risque et réduire les coûts, la croissance externe permet d’acquérir une plus grande diversité des produits tout en réduisant les frais et le risque est alors réparti sur de plus nombreux segments.

 

  • Accéder à un nouveau marché plus facilement grâce à l’entreprise cible. Cette dernière y est déjà présente, il n’y a donc plus de barrières d’entrées concernant le marché en question. De plus, elle permet la distribution des produits/services via de nouveaux canaux et réseaux.

 

  • Atteindre une nouvelle clientèle grâce au développement de différents produits ou la possibilité segmenter son offre afin d’atteindre un plus grand nombre de consommateurs. L’entreprise pourra, par la suite, envisager de s’étendre vers des zones géographiques qui lui sont aujourd’hui inaccessibles.

 

  • Mettre en place une politique de ressources humaines auprès de ses salariés et auprès de l’entreprise cible afin de limiter les problèmes d’intégration susceptibles d’affecter la réussite de l’opération

 

Il ne faut pas oublier que le dirigeant doit avoir établi une stratégie à long terme pour l’avenir et la réussite de sa société. Les acquisitions nécessitent d’être inscrites dans une stratégie cohérente. De plus, durant l’opération, l’aspect social et humain est très important. Une bonne communication permet de rassurer et motiver les équipes en amont, sans négliger les salariés de l’entreprise cible et ses propres collaborateurs.

L’aboutissement de cette opération repose sur l’aspect financier. Le financement de l’acquisition peut s’effectuer par la mobilisation de fonds propres (déconseillé) ou par un emprunt bancaire. Cette dernière nécessite la mobilisation d’un apport minimum. Cependant la recherche de financement reste une étape périlleuse et demandant beaucoup de temps, chose que les chefs d’entreprise n’ont pas toujours.

Pour réussir, il est essentiel de prendre en compte tous les facteurs, d’obtenir un financement et de correctement structurer sa stratégie de croissance externe.

Vous souhaitez en savoir plus sur le financement bancaire ou réaliser une opération de croissance externe ? Contactez nos experts et analystes au 03 20 51 46 16 ou par mail à l’adresse mgorski@accesscreditspro.com avec comme objet : Faire grandir son entreprise.

 

 

Sources :

Comment vraiment se déconnecter du travail ?

La journée de travail est terminée pourtant nombreux sont ceux qui ont du mal à décrocher. Votre téléphone continue de sonner, les mails ne cessent d’affluer dans votre boîte de réception, vous êtes préoccupés par la réunion à venir, les projets et dossiers en cours : il vous est alors impossible de vous déconnecter de votre travail ou de vous reposer. En effet, les nouvelles technologies nous relient en permanence à notre travail. Aujourd’hui, la frontière entre vie professionnelle et privée est plus difficile à délimiter. Opérer une réelle déconnexion est pourtant très important afin de se ressourcer et de retrouver de l’énergie. Alors comment se détendre sans penser au travail ?

Voici quelques méthodes qui vous permettront de faire une vraie coupure :

 

  • Faire le point sur la journée

Faire le bilan de votre journée peut être le moyen de vous déconnecter. Avant de quitter votre bureau, revenez sur les missions que vous avez accomplies au cours de la journée. Faire la liste des tâches réalisées est une source de satisfaction. Cela vous donnera une autre vision de votre journée surtout lorsque vous avez de nombreux dossiers et des urgences à traiter. De plus, faire un petit planning avec les tâches à réaliser le lendemain peut vous permettre de minimiser votre charge émotionnelle. Enfin, l’important est de bien refermer la page jusqu’au lendemain.

 

  • Couper son téléphone et son ordinateur

Pour les workaholics (les drogués du travail), les ultra-connectés et amoureux du travail, il faut parfois opter pour une méthode un peu plus radicale. Eteignez votre téléphone et votre ordinateur dès lors que votre journée de travail est terminée. Vous apprendrez ainsi à prendre du recul. C’est aussi le cas lorsque vous partez en vacances : laissez vos équipements professionnels à la maison et partez en vacances l’esprit tranquille !

 

  • Se fixer des limites

Vous reculez l’heure de votre départ du bureau ? Vous ramenez du travail à la maison ? Votre travail envahit votre vie personnelle. Fixez-vous des limites, sinon vous finirez par travailler h24 sur 24 et 7 jours sur 7. Pensez-y, déconnecter vous permet aussi d’être plus efficace le lendemain !

 

  • Planifier des activités personnelles

Se programmer des activités en sortant du travail est essentiel pour ne pas que le travail déborde sur la vie personnelle. Prenez du temps pour vous, pour respirer, prévoyez des passe-temps, pratiquez des activités sportives ou méditez !  Toutes ces activités personnelles vous aideront à passer du mode travail au mode repos.

 

  • Se faire plaisir

Après le travail, il faut vous faire plaisir afin de redynamiser votre humeur. Renouez avec les plaisirs simples de la vie tels que bien manger, cuisiner, danser, écouter de la musique, faire une promenade, jouer avec ses enfants, ou simplement passer en mode « farniente » … Se faire plaisir vous fera oublier le travail !

 

Etre connecté en permanence vous fait perdre de vue l’essentiel. N’oubliez pas de profiter de l’instant présent, de partager des moments en famille, entre amis ou encore de prendre du temps pour vous. Relaxez-vous, effacez les sentiments de d’anxiété et d’angoisse que vous éprouvez et résistez à la tentation de travailler. Vous pourrez ainsi profiter pleinement de vos soirées, week-end et vacances en toute sérénité !

Sources :

 

Quelles sont les compétences des managers, dirigeants, leaders de demain ?  

Avec la révolution technologique, la démographie, la création, la destruction de nombreux emplois et les nouveaux modes de management, le leadership de demain est enjeu important. Managers, dirigeants et leaders de demain doivent relever le défi de renforcer leurs compétences afin d’accroître les performances de l’entreprise. Les compétences humaines, soft skills, sont vitales pour ces leaders et représentent un levier de compétitivité pour les entreprises.

Managers et dirigeants doivent faire face à de nouveaux challenges. Pour cela, développer leurs aptitudes c’est une obligation. Outre les compétences exigées pour leurs postes telles que: l’analyse financière, budgétisation, la négociation, la gestion et contrôle des risques ou encore le développement commerciale, les soft skills leurs sont aujourd’hui essentielles. D’après un sondage mondial auprès de chefs d’entreprises réalisé en 2008, les compétences menant à la réussite sont les suivantes :

  • La capacité d’avoir une vue d’ensemble
  • Une tolérance de l’ambiguïté
  • Une agilité dans la prise de décision
  • Une adaptabilité dans l’exécution
  • Une bonne maîtrise de la technologie
  • S’entourer d’une bonne équipe
  • Avoir de l’humilité

D’autre part, suite à une étude menée par le Forum économique mondial dans 15 pays, soft skills et compétences liées au management interne font parties du portait du leader de demain. Voici le classement des 10 compétences indispensables à l’horizon 2020 ainsi que celui de 2015 à titre de comparaison :

Les 10 compétences clés en 2020

  1. Résolution de problèmes complexes
  2. Pensée critique
  3. Créativité
  4. Gestion des personnes
  5. Coordination avec les autres
  6. Intelligence émotionnelle
  7. Jugement et prise de décision
  8. Souci du service client
  9. Négociation
  10. Flexibilité cognitive

 

Les 10 compétences clés en 2015

  1. Résolution de problèmes complexes
  2. Coordination avec les autres
  3. Gestion des personnes
  4. Pensée critique
  5. Négociation
  6. Qualité du contrôle
  7. Souci du service client
  8. Jugement et prise de décision
  9. Ecoute active
  10. Créativité

 

Managers, dirigeants et leaders de demain devront être en mesure de fonctionner et de performer dans un monde aux diverses parties prenantes, le tout, dans un contexte économique instable.

 

Sources